PERP,
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Comme en assurance vie, vos versements sont libres ou programmés, investis sur des fonds sans risque (fonds en euros) ou plus spéculatifs (fonds actions). Ils sont en grande partie déductibles de votre revenu imposable, mais derrière cet avantage se cachent d’assez lourdes contraintes : sauf cas exceptionnels, l’épargne est bloquée jusqu’à l’âge de la retraite, et la sortie s’effectue à 80% au moins en rente viagère.
Si vous versez plus de 10.000 euros, n’hésitez pas à négocier les
frais d’entrée.
Si vous êtes allergique au risque, il faut miser sur le fonds en euros du contrat.
Mais cette tranquillité se paie : entre 2 et 2,50% de rendement, rarement
plus. Une autre tactique consiste à miser sur les fonds en unités de compte : votre épargne est alors investie sur des supports plus performants sur le long terme
(actions, obligations…), mais dépendant à court terme des aléas des marchés. Il est possible de mêler fonds en euros et supports risqués. Méfiez-vous toutefois des frais d’arbitrage permettant de
modifier la répartition de votre épargne (ils s’étagent entre 0,50 et 1%). Sans parler des frais d’entrée (jusqu’à 4,50% des versements), qui sont toutefois négociables à partir de 10.000 ou de
15.000 euros de dépôts.
Evitez de souscrire au produit avant votre cinquantième
anniversaire.
Sauf exceptions, par exemple si vous êtes au chômage et en fin de droits, ou encore
en cas de décès du conjoint, vous devrez attendre l’heure de votre départ à la retraite pour récupérer votre épargne. Afin de réduire cette durée de blocage, mieux vaut donc souscrire après
50 ans. La sortie du contrat s’effectue en rente, mais 20% de l’épargne peuvent être récupérés en capital. Si c’est votre choix, vous aurez deux possibilités fiscales : soit payer l’impôt sur le
revenu, soit subir un prélèvement libératoire de 8% (après 10% d’abattement).
Bon à savoir : vous pouvez récupérer 100% de votre capital en cas d’achat de votre première résidence principale. Il est alors soumis à l’impôt et à 15,50% de taxes
sociales. Sachez aussi qu’une loi, dite "Sapin 2", autorise désormais les détenteurs de Perp de moins de 2.000 euros à récupérer leur épargne à tout moment, à condition de ne pas avoir alimenté
leur Perp depuis 4 ans et d’avoir un revenu inférieur au barème de plafonnement de la taxe d’habitation (25.180 euros, en 2016, pour un célibataire).
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